ACCUEIL

Consignes aux
auteurs et coordonnateurs
Nos règles d'éthique
Autres revues >>

Côlon & Rectum

1951-6371
Proctologie - Chirurgie - Endoscopie
Vous êtes sur le site des articles parus entre 2007 et 2015 :
» Accédez aux articles parus depuis 2016 «
 

 ARTICLE VOL 9/2 - 2015  - pp.73-80  - doi:10.1007/s11725-015-0574-6
TITRE
Gestion de la carence martiale en chirurgie colorectale

TITLE
Management of anemia and iron deficiency in patients undergoing corectal surgery

RÉSUMÉ

L’anémie est une conséquence très fréquente des cancers colorectaux, touchant 30 à 60% des patients. Sa présence est favorisée par le saignement (occulte ou visible) ainsi que par la stimulation inflammatoire liée au cancer. Lorsqu’elle est présente, elle conduit souvent à un diagnostic plus précoce du cancer mais elle représente un facteur de mauvais pronostic en augmentant le taux des complications générales (notamment cardiaques et infectieuses) et allonge la durée de séjour hospitalier. La carence martiale, absolue ou fonctionnelle est la cause prédominante de l’anémie. La correction par le fer oral est possible mais souvent incomplète et lente, nécessitant un traitement le plus précoce possible. Le délai entre la première visite médicale et la chirurgie est de l’ordre de 3-4 semaines et plusieurs fenêtres d’opportunité existent au moment desquelles le traitement peut être débuté. Il est donc essentiel que tous les praticiens participant au parcours de soins de ces patients soient informés et proactifs. La place du fer intraveineux est probablement importante mais le manque de preuve conduit à limiter son utilisation aux patients intolérants au fer oral ou lorsque la prescription est faite seulement en préopératoire immédiat. La mise en route du traitement est probablement plus efficace lorsqu’elle est réalisée en préopératoire car l’efficacité postopératoire du traitement martial est généralement limitée.



ABSTRACT

Anaemia occurs frequently in patients with colorectal cancer and is found in up to 60% of these patients. Its mechanism is mainly related to blood loss (either occult or visible) and to inflammatory stimulation. When present, anaemia often leads to an earlier diagnosis of the cancer but it is also a risk factor for non-cancer complications such as cardiac adverse events or infection. Anaemia is also associated with a prolonged hospital stay. Iron deficiency and inflammation cause iron-deficiency erythropoiesis. Treatment with oral iron is often possible but its efficacy is often incomplete and slow to occur. This explains why it is critical to start oral iron as soon as possible. Because the time interval between the first medical visit with a general practitioner or a gastroenterologist and surgery is around 3 to 4 weeks, several windows of opportunity exist to start treatment. It is thus important that all practitioners involved in the clinical pathway of these patients be informed and proactive to start treatment with iron. Positioning intravenous iron remains difficult and its place is often limited to patients with intolerance to oral iron or in situations in which the treatment is started shortly before surgery. Preoperative administration of iron is likely to be more effective than postoperative treatment.



AUTEUR(S)
D. BENHAMOU, C. TANASE

MOTS-CLÉS
Anémie, Carence martiale, Fer per os, Fer intraveineux, Transfusion, Parcours de soins

KEYWORDS
Anaemia, Iron deficiency, Oral iron, Intravenous iron, Transfusion, Clinical pathway

BIBLIOGRAPHIE
archives-cer.revuesonline.com/revues/52/10.1007/s11725-015-0574-6.html

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
• Abonné (hors accès direct) : 34.95 €
• Non abonné : 34.95 €
|
|
--> Tous les articles sont dans un format PDF protégé par tatouage 
   
ACCÉDER A L'ARTICLE COMPLET  (454 Ko)



Mot de passe oublié ?

ABONNEZ-VOUS !

CONTACTS
Comité de
rédaction
Conditions
générales de vente

 English version >> 
Lavoisier